Nous vous aidons à vous défendre et faire valoir vos droits
Victimes de l'amiante et
autres maladies professionnelles
L’ANDEVA vous aidera dans vos démarches auprès des employeurs, des administrations, des tribunaux et des pouvoirs publics. Vous y trouverez une écoute et un soutien par des personnes qui ont vécu les mêmes choses que vous.
de bénévoles actifs
concernés et impliqués
adhérents et donateurs
en France
associations, antennes
et correspondant.es
fautes inexcusables de l’employeur
Services
Ensemble de nos actions en quelques mots. Consultez des exemples plus détaillés en cliquant sur les flèches.
Actualités
Informez-vous
Ici nous traitons de sujets autour de l’amiante et des maladies professionnelles sous plusieurs aspects : information, compte-rendu, aspect judiciaire, analyse, prévention, etc.
Audition de l’Andeva au Sénat par la mission d’information sur la souffrance psychique au travail 23 juin 2026
Une formation sur les maladies professionnelles dans la fonction publique à l’Andeva.
L’Andeva s’oppose à l’article 39 du PLFSS sur laréparation des maladies professionnelles.
La Cour des comptes dresse un constat très critique du système de reconnaissance des maladies professionnelles
Soignés, soignants, solidaires. Ensemble, le 4 octobre, pour défendre la santé publique
L'ANDEVA
Une expérience de plus de 28 ans
Depuis 1996 l’Andeva se bat pour obtenir des indemnisations et réparations aux victimes de l’amiante. Notre expérience vous apportera les réponses aux questions que vous vous posez
Le seul avis qui compte
Vos témoignages
Indemnisation
« Nous avons été indemnisé comme il le devait grâce à l’intervention de la commission médicale de l’Andeva »
Bénévolat
« Je me suis mis à travailler avec l’Andeva et à mettre à leur service mes connaissances sur le sujet du risque amiante dans les bâtiments »
Efficacité des actions
« Votre action est admirable et le soutien que vous apportez aux familles est inestimable »
Antoinette, 80 ans
“Nous avons adhéré avec mon mari il y a une vingtaine d’années quand il a été atteint d’une asbestose suite à son métier de plombier. Il a été indemnisé comme il le devait grâce à l’intervention de la commission médicale de l’Andeva et nous avons décidé de rester fidèles à l’association avec qui nous avions des rapports amicaux. Nous n’avons jamais manqué une manifestation à Paris, même avec les difficultés de déplacement de mon mari. Quand celui-ci est décédé il y a quelques mois suite à sa maladie, l’association m’a soutenue tout du long des démarches pénibles qui m’attendaient. Elle m’a aidée à obtenir ma rente de conjoint survivant. Ca n’a pas été facile et l’aide de l’Andeva à été précieuse. Toute seule, je n’y serais jamais arrivée.”
François
“Pour toutes les personnes qui suivent les dossiers de santé au travail et en particulier les questions de réparation des accidents du travail et des maladies professionnelles, l'apport des victimes de l'amiante a été déterminant depuis la création de l'Andeva. C'est bien l'ensemble des victimes du travail qui bénéficie aujourd’hui des avancées obtenues grâce à l'action souvent des seules victimes de l'amiante. Pour le patronat, faire taire l’Andeva, c’est faire reculer les droits de toutes les victimes du travail.”
Didier, 55 ans
“Je suis tombé malade de l’amiante en 2002. J’avais 37 ans. J’étais conducteur de travaux dans le BTP. D’un coup, je me suis retrouvé sans emploi. Dans les travaux publics, être malade de l’amiante, c’est un problème pour les employeurs. Alors, finalement, je me suis mis à mon compte en tant que bureau d’étude amiante. J’ai fait cela pendant 20 ans à mesure que mon état de santé se dégradait. Dans le même temps j’ai découvert l’Andeva et je me suis mis à travailler avec eux et à mettre à leur service mes connaissances sur le sujet du risque amiante dans les bâtiments. Aujourd’hui, alors que je vais être bientôt en pré-retraite amiante, j’ai décidé de profiter de ce temps libre pour le consacrer à développer l’aspect « prévention » au sein de l’Andeva.”
Nicolas
“Je tenais une nouvelle fois à vous renouveler tous mes remerciements. Sans votre aide, je ne suis pas certain que nous aurions pu endurer les démarches administratives auprès de la CPAM. Mon père nous a quitté depuis presque deux ans. Notre émotion reste toujours aussi vive et ma mère reste fragilisée. Cet état de fait reste « normal » après tant d’années de vie commune mais les démarches administratives restent toutefois assez violentes car elles ravivent les souvenirs… et le deuil prend du temps. J’en profite pour vous souhaiter une excellente fin d’année pour vous et vos proches. Votre action est admirable et le soutien que vous apportez aux familles est inestimable.”