250 personnes sont venues de France à l’appel de l’Andeva, pour participer au rassemblement devant le tribunal, le jour de la première audience préliminaire.

Romana prend la parole. Elle a perdu son mari, mort de l’amiante en 1983, sa sœur en 1990, son neveu en 2003, sa cousine, puis sa fille en 2004. Ni sa sœur ni sa cousine ni sa fille n’avaient jamais travaillé à Eternit... Elle dit sa rage contre l’injustice. « Pour rien au monde, je ne m’arrêterai de combattre ».


Articles tirés du Bulletin de l’Andeva N°30 (septembre 2009)