Association Nationale de Défense des Victimes de l'Amiante

Vous êtes ici : Accueil » L’ANDEVA » Communiqués de presse

Manifestation du 13 octobre : Les organisateurs apportent des précisions sur les mots d’ordre.

27 septembre 2007

 

 

 


F N A T H

Fédération nationale
des accidentés de la vie

A N D E V A

Fédération nationale
des victimes de l’amiante

Paris, le 27 septembre 2007

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Si la FNATH et l’ANDEVA se réjouissent de voir que leur appel à manifester le 13 octobre est soutenu par de nombreuses autres organisations, elles souhaitent notamment en rappeler clairement les mots d’ordre.

Cette manifestation des victimes d’accidents du travail et des maladies professionnelles est centrée uniquement sur la question des risques professionnels et a principalement pour but :
- de réclamer une meilleure indemnisation des victimes d’accidents du travail et de maladies professionnelles,
- de s’opposer à la transposition en l’état des accords signés entre les partenaires sociaux – à l’exception de la CGT et de la CFE-CGC – sur la prévention et la réparation des risques professionnels, et notamment à la remise en cause de la définition de la faute inexcusable de l’employeur donnée par la cour de cassation en février 2002,
- de réclamer une politique de prévention plus ambitieuse, à la hauteur des enjeux de santé publique que sont les conséquences des risques professionnels,
- de s’opposer à toute remise en cause de l’allocation de cessation d’activité des travailleurs de l’amiante (Acaata) et de réclamer au contraire un accès au droit plus large et plus équitable pour toutes les catégories de travailleurs qui ont été exposés de façon significative à l’amiante, ce qui réduit leur espérance de vie.

La manifestation du 13 octobre a également pour mot d’ordre la suppression des franchises médicales, en ce qu’elles portent gravement atteinte au droit à la gratuité des soins des victimes de risques professionnels et revient à leur imposer de financer eux-mêmes leur réparation.

La FNATH et l’ANDEVA, soutenu notamment par la CGT et la Fédération des Mutuelles de France, n’appellent à manifester qu’à Paris et n’organiseront pas de manifestations décentralisées.